Week-end de Pentecôte : Chinon à l’heure du Jazz

Visuel Chinon en jazzPour le week-end de Pentecôte, à partir du vendredi 7 juin et pour trois jours, Chinon sera envahie par la musique : du parvis de l’hôtel de Ville aux bords de Vienne, en passant par le cloître de la sous-préfecture, la Forteresse Royale ou la Collégiale Saint-Mexme, chaque recoin de la ville résonnera des accords du jazz…

Trois jours de concerts totalement gratuits dans les lieux patrimoniaux, les rues anciennes et les espaces naturels de la ville, pour illustrer le jazz d’aujourd’hui dans toute sa diversité.

Parmi les temps forts de cette édition 2019 : des concerts, d’une durée de dix minutes, proposés dans la caravane rouge de Joue-la Collectif, avec les musiciens du Capsul Collectif, du Tricollectif, les élèves du conservatoire de Chinon et du CAEM d’Avoine. La formation Nubu à l’instrumentation atypique dans le Cloître de la sous-préfecture et le célèbre chanteur-vocaliste suisse Andreas Schaerer accompagné par le guitariste finlandais Kalle Kalima samedi soir à la Collégiale Saint-Mexme.

Pour clore ce festival, des concerts dimanche en centre-ville sur le marché et dans le cadre naturel et bucolique des jardins de l’île de Tours.

Une belle invitation à la fête  !

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06 avril/11 novembre 2019 – Exposition autour du « Capricorne » de Max Ernst

Dorothea Tanning and Max Ernst with his sculpture, Capricorn, 1947, © John Kasnetsis, ADAGP Paris 2019

Dorothea Tanning et Max Ernst avec sa sculpture, Capricorne, 1947, © John Kasnetsis, ADAGP Paris 2019.

Inaugurée le 6 avril dernier, l’exposition « Constellation Capricorne » a investi l’Écomusée du Véron dans le cadre de l’opération « Culture près de chez vous » du ministère de la Culture. Il s’agit de favoriser l’itinérance des œuvres d’art et de prêter aux musées de province des œuvres iconiques issues des collections de grandes institutions parisiennes.

L’opération a permis à l’écomusée d’avoir accès à une œuvre liée à son territoire : Capricorne, une sculpture monumentale de Max Ernst jusqu’alors exposée sur la terrasse du Centre Pompidou, qui rejoint ainsi la Touraine où elle a été créée. L’artiste réside en effet au Pin perdu, à Huismes, quand il finalise ce totem monumental.

Capricorne est aujourd’hui intégré à  un parcours d’exposition, baptisé « Constellation Capricorne , qui présente des œuvres de  Paul Klee, Brassaï, Picasso, Edi Dubien et Richard Fauguet.

Écomusée du Véron
80, route de Candes – 37420 – SAVIGNY-EN-VÉRON
Tél. 02 47 58 09 05
Mail : ecomusee@cc-cvl.fr

Périodes d’ouvertures 2019
6 avril/31 mai et 1er octobre/11 novembre
10h – 12h30 / 14h – 18h.
Ouvert uniquement l’après-midi les week-ends et jours fériés.
Du 1er juin au 30 septembre
10h – 12h30 / 14h – 18h.
Ouverture jusqu’à 19h les week-ends et jours fériés.

Fermetures annuelles
Le 1er mai, du 21 décembre au 6 janvier 2020.

 

 

Le Pin perdu : une maison d’artistes en Touraine

La maison de Max Ernst et Dorothea Tanning a reçu le label « Maison des illustres » décerné par le Ministère de la Culture et de la Communication, en octobre 2016.

De tout temps, la Touraine a attiré les artistes. Certains s’y sont fixés, comme Max Ernst, dont la maison-atelier se visite toujours, à Huismes, prés de Chinon.

En 1955, Max Ernst, peintre, sculpteur, poète, et sa compagne Dorothea Tanning, elle aussi artiste, se fixent à Huismes, près de Chinon, dans la ferme du Pin, qu’ils rebaptisent le Pin perdu. Lire la suite

La Devinière : un concert-lecture pour découvrir la maison d’enfance de François Rabelais

« Esbaudissez-vous, mes amours, et gaiement écoutez le reste : tout à l’aise du corps et au profit des reins ! »

A une portée d’arquebuse de Chinon, La Roche-Clermault abrite une demeure, La Devinière, qui fut la maison d’enfance de François Rabelais et qui replonge aujourd’hui les visiteurs dans le décor des Guerres Picrocholines. Le 5 mai prochain, les étudiants en master de Musicologie de l’Université de Tours feront revivre les textes de Maître François lors d’une lecture-concert suivie d’un temps convivial avec dégustation.

Le père de François Rabelais, Antoine, avocat au siège royal de Chinon et sénéchal de Lerné, possédait plusieurs propriétés dont La Devinière, à Seuilly, où François a pu passer ses premières années d’enfance.

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